dimanche 18 janvier 2009

Palestine : la mobilisation continue à Dole

Bilan du massacre - 1315 tués - 413 enfants, 103 femmes,
5320 blessés, 90 000 sans abri


SAMEDI 24 JANVIER à 17h
rassemblement devant la Sous-Préfecture de Dole
pour exiger la paix, la levée du blocus
et la fin de la colonisation

Venir avec une bougie dans un verre
pour les victimes de Gaza.



une petite vidéo de la manif du samedi 17 janvier sur Dailymotion

samedi 10 janvier 2009

350 manifestants à Dole pour dire STOP AU MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN


Les habitants de Gaza subissent depuis des années une situation d'exception dans l’indifférence des institutions internationales. Un million et demi d’êtres humains sont privés du minimum vital : pénurie d’eau, d’électricité, de médicaments, de nourriture, de matériel scolaire… Même la pêche est interdite ! Il s’agit pour Israël et ses complices de faire payer à toute une population le vote majoritaire pour le Hamas lors des dernières élections. Et si les États-Unis soutiennent aujourd’hui encore Israël, c’est qu’il est son plus sûr allié pour mener à bien sa politique impérialiste de contrôle de toute la région.

A de rares exceptions près, les médias traitent du sujet en renvoyant dos à dos « les deux camps ». Comme s’il pouvait y avoir symétrie entre l’envoi de quelques roquettes de la résistance palestinienne et le terrorisme d’état pratiqué par la quatrième plus puissante armée du monde qui attaque une population désarmée par air, par terre et par mer ! Comment ose-t-on encore accuser le peuple palestinien d’avoir rompu une soit disant « trêve » alors qu’à aucun moment Israël n’en a respecté les principes, que le siège de Gaza n’a pas été levé et qu’il a même été durci ?

L’Union européenne et son président français portent une lourde responsabilité dans la nouvelle tragédie qui touche le peuple palestinien. Le réhaussement de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël a donné le feu vert à ses dirigeants, toutes tendances confondues, pour avancer un peu plus dans ce qu’il faut bien appeler une destruction planifiée de toute possibilité d’existence d’un état palestinien viable, avec une continuité territoriale.

Partout la mobilisation doit se développer pour exiger l’arrêt immédiat des massacres et la levée du blocus !
Les régimes réactionnaires arabes ont une grande part de responsabilité eux aussi, notamment l’Égypte, où la révolte populaire prend de l’ampleur. Avec les manifestants du Caire, nous exigeons l’ouverture immédiate de la frontière avec l’Égypte.
Suspension de toutes les relations économiques, politiques, culturelles et sportives avec Israël.
Ces revendications d’urgence ne nous feront pas oublier celles fondamentales que sont le droit au retour pour tous les réfugiés et la libération de tous les prisonniers.

Si l’offensive israélienne ne cesse pas
Soyons encore plus nombreux
à soutenir le peuple palestinien
en manifestant à nouveau
devant la sous-préfecture de Dole

samedi 17 janvier à 15 heures

mardi 6 janvier 2009

Manifestation pour le peuple palestinien

Samedi 10 janvier à 15h00
devant la sous Préfecture de Dole


Le 3 janvier, nous étions une quarantaine à Dole à avoir répondu à l'appel lancé la veille par le Réseau pour une Paix Juste au Proche Orient afin dire halte au massacre du peuple palestinien à Gaza. Nous avons décidé de revenir plus nombreux si la situation l'exigeait. Depuis, après les bombardements, l'intervention terrestre israélienne a eu lieu. Plus de 500 morts en quelques jours !

vendredi 2 janvier 2009

Gaza : Halte au massacre !

Rassemblement
SAMEDI 3 JANVIER à 15h00
devant la sous-préfecture de Dole
à l'appel du Réseau pour une paix juste au Proche-Orient


Cela suffit. Les bombardements israéliens doivent cesser sans délai. Le siège de la bande de Gaza doit cesser sans délai. Seule la paix mettra fin à ce cortège de la mort. Ses conditions sont connues : c’est le droit international. Seule manque la volonté politique des Etats pour l’imposer. Et cette complicité des Etats, à commencer par la France, doit elle aussi cesser pour donner enfin une chance à la paix et à la vie dans cette région.

Le Conseil de sécurité des Nations unies n’a adopté qu’un texte non contraignant et se contente de « demander » « l’arrêt immédiat de toutes les activités militaires » et la résolution de la « crise humanitaire ». Les Etats arabes, à l’origine de la proposition de paix de 2002, refusée à plusieurs reprises par Tel-Aviv et restée sans suite, n’ont décidé eux non plus d’aucune initiative. L’Egypte, qui annonce tenter de négocier un cessez-le-feu, continue à refuser l’ouverture de sa frontière avec la bande de Gaza, en dépit de manifestations populaires massives. Aux Etats-Unis, alors que George W. Bush aurait été averti à l’avance des frappes israéliennes la Maison Blanche, a comme il fallait s’y attendre, condamné le Hamas -le porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, déclarant au sujet du Hamas : « ces gens sont des voyous »- et n’entend pas intervenir pour mettre un terme aux bombardements israéliens. Le futur président Barack Obama, lui, n’a pas réagi officiellement depuis ses vacances hawaïennes.

L’Europe dont la France ont d’autant plus une énorme responsabilité. Présidant l’Union européenne jusqu’à la fin du mois de décembre, la France, passant outre les cris d’alarme des dirigeants palestiniens et des militants de la paix, palestiniens, israéliens, européens, passant outre les réserves du Parlement européen, a pourtant été jusqu’à prendre la responsabilité ce mois-ci de rendre possible un « rehaussement » des relations économiques, commerciales, stratégiques… entre l’Union européenne et Israël. Comme un signe d’encouragement à la poursuite de sa politique. Une telle orientation est une incitation à poursuivre en toute impunité. Réunis à Paris le 30 décembre, les ministres des affaires étrangères des Etats membres de l’Union européenne ou leurs représentants ainsi que le Haut représentant pour la PESC et la Commission européenne se sont contentés de le « proposer », sans l’exiger, un « cessez-le-feu immédiat et permanent » comme l’un des éléments de « sortie de crise ».

Assez de morts, assez du siège, assez de destruction, assez de l’occupation. Il faut sanctionner les dirigeants israéliens jusqu’à ce qu’ils respectent enfin leurs propres engagements et le droit international. Un « rehaussement » des relations entre l’Union européenne et Israël n’est pas acceptable. Il faut au contraire suspendre immédiatement l’application de l’accord d’association entre l’UE et Israël. Et imposer une vraie conférence de paix dont seul le droit international peut être le fondement. C’est ce qu’exigent des milliers de citoyens qui manifestent dans toute la France. Des manifestations qui ont lieu aussi à Londres, à Madrid, à Rome, à Copenhague, à Ankara, à Stockholm…

C’est ce qu’exige la raison.

Extraits d'un texte d'Isabelle Avran paru le 31 décembre 2008 sur le site de l'Association France Palestine Solidarité :
http://www.france-palestine.org

lundi 22 décembre 2008

Crise de l'Automobile : ce n'est pas aux salariés de payer !

La crise de l’automobile frappe de plein fouet la Franche Comté où 1 emploi sur 10 est lié à ce secteur d’activité.
Au moment où les salariés sont en chômage technique et menacés de licenciements, les bénéfices sont inchangés, voire progressent et les actionnaires, eux, ne connaissent pas de difficultés. Le plan de relance de Sarkozy va même injecter des fonds dans cette branche industrielle qui va en fait alimenter les profits des actionnaires. Il faut inverser cette logique.

D’une part les jours de chômage technique doivent être payés à 100 % et les licenciements interdits. Le patronat (dont les grands groupes automobiles et les pétroliers qui ont fait ces derniers mois des bénéfices faramineux) doit solidairement verser à un fonds qui garantirait le financement de ces mesures. Pour ça, il faut la transparence donc lever le secret bancaire, commercial et industriel, instaurer un droit de regard sur les comptes des entreprises.

D’autre part, il faut créer un grand pôle public unifié de l’automobile, sous contrôle des salariés et de leurs syndicats, des usagers, en expropriant sans indemnité, les constructeurs, les équipementiers et sous traitants qui devraient être mis en régie publique ou repris sous forme de coopératives. L’objectif est de mettre sur pied, à terme, une filière cohérente depuis les matières premières jusqu’aux produits finis, à l’abri des turbulences du marché et de la concurrence.

Par ces moyens, non seulement on garantirait l’emploi mais, en plus, on réunirait les conditions nécessaires pour préserver l’environnement avec l’objectif de promouvoir la sobriété énergétique des véhicules et la diminution drastique des gaz à effet de serre qui proviennent en très grande partie de la circulation automobile.
Il faut développer les transports en commun, le covoiturage, mais aussi le ferroutage. La recherche doit être orientée vers des véhicules « propres » et économes. Et cela ne peut voir le jour que dans un cadre public, sous contrôle des salariés, sans recherche d’un profit à court terme.

vendredi 12 décembre 2008

Guerre des hypermarchés à Dole

Consommateurs, producteurs, commerçants
Ne soyons pas à nouveau les perdants !
En ne s’opposant pas au projet d’installation d’un nouveau Leclerc à Crissey au sud de Dole, certains élus prétendent que la concurrence entre les grandes enseignes va faire baisser les prix. Ne tombons pas dans le panneau !

Le commerce, c’est la vie de nos quartiers et de nos villages
Le territoire du Pays dolois compte une densité de grandes surfaces, et plus particulièrement d’hypermarchés, supérieure à la moyenne nationale. L’installation d’un nouvel hypermarché Leclerc va appauvrir l’offre pour les consommateurs en faisant disparaître des magasins de centre ville qui proposent une diversité et une qualité de produits qui n’intéressent pas les grandes enseignes.
Ce sont aussi des emplois stables qui disparaîtront au profit du développement des emplois précaires et du recours aux stagiaires, pratiques courantes dans la grande distribution.

Augmenter les salaires et les prix aux producteurs
Face aux difficultés du quotidien, de plus en plus de consommateurs se tournent vers les enseignes discount déjà très présentes dans notre secteur. La création d’un nouvel hypermarché n’apportera pas de solution pour les salariés et les chômeurs les plus démunis.
De l’autre côté de la chaîne, de nombreux agriculteurs ne s’en sortent plus financièrement en raison de l’achat à des prix trop bas de leur production.
C’est bien l’augmentation des salaires et des minima sociaux ainsi que des prix d’achat aux agriculteurs pour la fourniture de produits de qualité qu’il nous faut défendre.

Assez de discours, les élus responsables du Grand Dole doivent passer aux actes !
Dans les documents en cours d’élaboration du Schéma de Cohérence Territorial (SCOT), les responsables du Grand Dole tiennent un discours sur le développement durable, la limitation de l’étalement urbain... Le Président du Grand Dole a déjà reçu un millier de cartes postales signées par des habitants demandant un gel de la ZA de Brevans qui sacrifierait l’une des dernières entrées vertes à l’est de Dole. Pourtant, il n’a pas encore apporté de réponse. Les élus du Grand Dole vont devoir se prononcer sur ce projet de nouvel hypermarché Leclerc à Crissey. Ils doivent prendre une position claire !

Le comité du NPA Pays dolois a rejoint le
Collectif Leclairobscur c/o Librairie La Passerelle
16 rue de la Sous-Préfecture 39100 DOLE
mel : leclairobscur@orange.fr
http://pagesperso-orange.fr/leclairobscur/

lundi 8 décembre 2008

« PLAN DE RELANCE » : L'ARNAQUE DE TROP

La semaine dernière a été encore une semaine noire pour l’emploi. Les différentes annonces et leur ampleur révèlent la profondeur de la crise : les plans de licenciements, de chômage partiel vont se succéder à un rythme effréné, l’automobile demeurant, pour le moment, avec l’immobilier, le principal secteur sinistré. Les chiffres du chômage officiel sont venus noircir encore le tableau, avec le franchissement symbolique de la barre des 2 millions de demandeurs d’emplois, très largement sous-estimée, on le sait, 3,5 millions si l'on additionne toutes les catégories, sans parler de ceux, qui sont radiés chaque mois et ceux enfin découragés de s'inscrire.
L’offensive est donc lancée : pour celles et ceux qui en doutaient, les choses sont claires, c’est aux salariés qu’on veut faire payer la crise!

Des milliards pour les patrons, des miettes pour les travailleurs
Dans ce contexte le plan de relance de Sarkozy n'est qu'un plan de plus pour les patrons. Pour tromper ceux et celles qui n'ont rien à en attendre, le discours sur la relance est censé donner le change. Mais il ne s’agit que d’un habillage : ce plan de relance est très clairement en faveur des patrons. 11 milliards d’euros de remboursements anticipés, de nouvelles exonérations de charges s’ajoutant aux 30 milliards déjà en vigueur, plus tous les profits qu’ils pourront tirer à partir des 10,5 milliards d’investissements publics, en lien bien sûr avec la dérégulation des marchés publics et des conditions de travail.
Les salariés ne verront guère la couleur des 26 milliards d’euros du plan de relance !
Rien n'est prévu pour venir en aide aux victimes de la crise.
Ce n'est pas avec les misérables 200 euros pour les bénéficiaires éventuels du RSA et la légère indemnisation du chômage partiel que les 7 millions de travailleurs pauvres, les 100 000 intérimaires licenciés dans l'année, les salariés qui perdent plusieurs centaines d'euros par mois au chômage technique, les précaires et les chômeurs à qui on diminue les allocations pourront sortir la tête de l'eau.
Quant à l'annonce de la construction de 70 000 logements, elle est bien dérisoire, voire cynique devant le nombre de personnes, un million, sans logis ou mal logés sans parler de ces SDF qui meurent de froid.

Ne nous laissons plus faire
Comme les chômeurs et les précaires, le 6 décembre dans la rue, nous devons exiger :
- l'interdiction des licenciements,
- que l’on renforce, étende et généralise la protection contre le chômage et la précarité, afin que personne ne soit laissé sans un revenu suffisant pour vivre,
- l’indemnisation à 100% du chômage technique sans condition,
- l’augmentation de 300 euros net pour tous, le SMIC à 1500 euros net.
Plus que jamais, l’urgence est à la riposte, à la convergence des résistances c'est-à-dire à la mobilisation interprofessionnelle.

mardi 2 décembre 2008

Un nouveau parti anticapitaliste : ça urge !

PS : pourquoi tant de haine ?

Le Parti Socialiste a finalement une première secrétaire, mais sa crise est loin d’être finie.
Le débat ne peut pas se résumer à un conflit de personnes, il est pourtant difficile de prendre au sérieux les désaccords présentés comme « insurmontables » par les trois motions de tête. Royal rompt avec le style passé et porte la transformation du PS en parti démocrate à l’américaine mais vante le « vieux Parti Socialiste ». Royal revendique l’alliance avec le Modem, mais Aubry la pratique à Lille et le seul qui y ait résisté, le maire de Paris, est celui qui assume le plus ouvertement son ralliement au libéralisme. Hamon a défendu une ligne antilibérale mais il a proposé jusqu’au bout, d’être le candidat anti-Royal commun à la motion Aubry et au très libéral Delanoë.
Hors des tribunes de congrès, confrontés au scandale des 360 milliards offerts sans contrôle aux banques, aucun n’a oser voter «non». Ils sont d’accord sur l’essentiel, ils ont tous adopté, il y a quelques mois, la nouvelle déclaration de principes marquant ouvertement leur ralliement à l’économie de marché.
Alors, comment comprendre la crise qui déchire le PS ? Simplement, sont incompatibles d’un côté son ralliement aux principes essentiels du système capitaliste, au point que deux de ses principales institutions, le FMI et l’OMC, sont dirigées par des socialistes et en même temps son besoin de conserver le soutien des catégories populaires qui subissent les dégâts de ce même système.
Le PS ne peut qu’entraîner dans sa crise ses alliés, le Parti communiste, les Verts, le Parti de Gauche fondé par Mélenchon. Ces forces politiques ne proposent pas d’autre issue que l’alliance électorale avec le parti socialiste, avec l’illusion qu’il serait possible de le pousser à gauche alors que tout montre que c'est lui qui les tire à droite.

Il faut du neuf, un parti anticapitaliste.
Si on reste sur le terrain électoral, Sarkozy peut se frotter les mains. Moins que jamais on ne peut attendre les prochaines élections présidentielles et législatives pour changer le rapport de force, d’ici là les ravages de la politique de Sarkozy conjugués à ceux de la crise économique auront détruit nos droits et notre protection sociale, réduit des milliers de salariés au chômage et à la misère.
Heureusement, dans la rue, dans les mobilisations contre les licenciements ou pour les salaires, aux côtés des mal logés et des sans-papiers, pour défendre les services publics comme la poste, l’hôpital, les transports ou l’audiovisuel… celles et ceux qui résistent sont nombreux.
Ces résistances ont besoin d’espoir, d’une perspective commune, d’un parti qui rassemble tous les combats sociaux, écologistes, anti-discriminations….
Heureusement, avec le Nouveau Parti Anticapitaliste se construit une autre gauche, une gauche radicale qui ne renonce pas, qui affirme : Pour faire une politique en faveur des salariés et des plus pauvres, il faut s’en prendre au pouvoir des patrons et aux profits des actionnaires. Pour ne pas payer les crises du capitalisme il faut se débarrasser de ce système.

A Dole, alors que la LCR n'existait pas, 18 personnes à ce jour ont pris leur carte au NPA. Si vous hésitez et que vous souhaitez vous rendre compte de la dynamique du NPA, nous vous invitons à participer à la prochaine réunion de notre comité local :

mercredi 10 décembre à 20h00
au café le Connemara
(salle de réunion au dessus)
99 av du Mal Juin à Dole