
vendredi 13 août 2010
Grand Dole : SPANC encore une occasion ratée

samedi 26 juin 2010
24 juin, plus de 4000 manifestants à Dole pour les retraites

Le projet du gouvernement est désormais connu. La retraite à 60 ans est mise à mort et l’âge légal de départ passe à 62 ans. La durée de cotisation continuera d’augmenter jusqu’à 41,5 ans en 2020. L’augmentation des cotisations des fonctionnaires équivaut purement et simplement à une baisse de salaire. Toute reconnaissance de la pénibilité est évacuée. Pour celles et ceux qui ont connu chômage, précarité et interruption de travail, l’âge pour toucher une pension sans décote est repoussé à 67 ans. Les inégalités qui frappent les femmes dont les retraites sont déjà largement inférieures à celles des hommes seront encore renforcées. Quant aux jeunes qui cumulent galère, chômage, petits boulots, la réforme Woerth-Fillon-Sarkozy leur prépare des retraites de misère. Il n’y a rien à sauver dans ce texte, rien à réécrire, il faut imposer son retrait total.
Stopper tout de suite ce gouvernement illégitime
C’est maintenant, sur le terrain des retraites que se joue le rapport de force entre une poignée de capitalistes avec un gouvernement tout à son service d’un côté et l’immense majorité de la population qui refuse de travailler plus longtemps de l’autre. L’austérité nous est déjà promise pour la rentrée. Notre défaite mettrait les classes dirigeantes en situation de force pour nous faire payer leur crise, dans la lignée de ce qui se passe actuellement dans d’autres pays européens. A l’inverse, contraindre ce gouvernement à retirer son projet de loi représenterait une première victoire qui nous donnerait l’élan pour imposer enfin un autre partage des richesses, un autre partage du travail à notre avantage.
Ce gouvernement n’a aucune légitimité pour nous imposer une régression rejetée par l’immense majorité des salarié-es. Le porte parole de la destruction de nos retraites, ministre du travail, ex-ministre du budget, E. Woerth voit son nom mêlé à des affaires liées à la fraude fiscale de Madame Bettencourt troisième fortune mondiale. Tout un symbole ! La démission d’E. Woerth s’impose !
Préparer une grève générale.
Cette journée de grève et de manifestation est une première réponse massive et catégorique au gouvernement. Une idée doit s’imposer, il est possible de gagner !
Le rendez-vous suivant ne peut pas attendre mi ou fin septembre. Pour ne pas laisser retomber la pression nous avons besoin dès maintenant d’un plan de mobilisation, d’une stratégie pour construire une grève générale, un mouvement prolongé de blocage de l’économie. Dans les entreprises, dans les syndicats, dans les collectifs unitaires, des équipes militantes se mobilisent et peuvent être présentes tout l’été, partout, pour maintenir et faire grandir un climat de mobilisation générale afin d’être prêts pour le débat parlementaire qui débutera le 6 septembre.
C’est maintenant et dans l’unité la plus large que se prépare la suite : une grève générale à la rentrée.mercredi 2 juin 2010
Rassemblement à Dole en soutien à la Flotille de la liberté
Les passagers, désarmés et non-violents, ont été les victimes d’un nouvel acte de barbarie de l’armée israélienne, perpétré dans les eaux internationales.
Révolté par cet acte de guerre, le NPA Pays dolois condamne fermement ce massacre et s’associe à l’ensemble des initiatives menée par le Réseau pour une Paix Juste au Proche Orient.
Le NPA appelle les autorités françaises et européennes à rompre tout lien avec l’Etat d’Israël pour qu’enfin cesse son impunité.
jeudi 27 mai 2010
27 mai, 2000 manifestants à Dole pour les retraites

Prendre sur les profits
pour profiter de nos retraites !
Ça y est, depuis quelques semaines, la fameuse concertation sur les retraites a débuté et le gouvernement veut tout boucler pendant l’été. Cependant, il sait que sa future contre-réforme est d’ores et déjà très impopulaire, les salariés refusant tout simplement de mourir au travail.
Mais l’offensive patronale et gouvernementale se poursuit sans cesse relayée dans les médias par l’idée que les retraites c’est un problème démographique, et qu’il faut travailler plus longtemps, idée partagée par ailleurs par certains dirigeants du PS .
Il faut l’affirmer encore une fois haut et fort :
les retraites c’est avant tout une question
de répartition des richesses et du travail.
Les moyens existent pour financer les retraites : augmenter les salaires de 300 euros nets, réduire le temps de travail pour permettre à tous et toutes de travailler, augmenter les cotisations patronales… C’est donc bel et bien un choix de société.
Face à cette attaque majeure, la riposte commence à s’organiser et c’est une bonne chose. Pour le NPA, il faut construire une mobilisation d’ampleur qui devra aller jusqu’à la grève générale seule susceptible de faire céder ce gouvernement.
Patronat et gouvernement veulent, à travers cette nouvelle attaque contre nos retraites, continuer à nous faire payer leur crise comme c’est le cas aujourd’hui en Grèce. Nous devons comme le peuple Grec leur montrer notre détermination à refuser de payer une crise dont nous ne sommes en rien responsables !

mardi 23 mars 2010
Public/Privé : 1800 manifestants à Dole le 23 mars

Le gouvernement vient de prendre une claque électorale et c’est une bonne nouvelle.
Mais il prétend, soutenu par le Medef, continuer sa politique antisociale et réactionnaire contre nos emplois, nos services publics, nos salaires et nous imposer la destruction de nos retraites. Sur ce sujet, Sarkozy parle de concertation. Il n’y a rien à discuter avec ce gouvernement qui, sous prétexte de « sauver les retraites » ment sur le « choc démographique » et l’insupportable « trou de la Sécurité sociale » pour mieux nous faire avaler l’allongement de la durée des cotisations, la diminution du niveau des pension et le report de l’âge de la retraite à plus de 60 ans. Mais, l’insupportable c’est le million de retraités sous le seuil de pauvreté et la moitié qui survit avec une pension inférieure à 1 000 euros. L’insupportable, c’est les trois-quarts des femmes qui ne touchent que le minimum vieillesse, avec des pensions inférieures à 40 % à celles des hommes. L’urgence, quand il y a 5 millions de chômeurs, n’est pas de faire travailler plus longtemps mais, au contraire, de
permettre à tous et toutes de travailler. En partageant les richesses, il est possible de partir à la retraite à 60 ans maximum, à taux plein et à 1 500 euros minimum!
Pas résignés
Face à cette politique, les salariés du privé comme du public montrent depuis des semaines qu’ils ne sont pas résignés. Les luttes reviennent sur le devant de la scène. L’exaspération est grande contre la politique du gouvernement et celle du Medef qui n’ont qu’un seul objectif : nous faire payer leur crise pour maintenir leurs richesses et un taux de profit acceptable par les actionnaires. Que ce soit dans les hôpitaux publics, les crèches municipales, l’éducation nationale, la justice contre les suppressions d’emplois, le manque d’effectifs et les réorganisations en tout genre mettant à mal les derniers services publics, la colère est bien d’actualité. Colère aussi présente dans de nombreuses entreprises privées où les travailleurs se mettent en grève pour leurs salaires, contre les licenciements ou fermetures de boîtes comme à Total où les salariés refusent la fermeture de la raffinerie de Dunkerque alors que ce groupe pollueur vient d’annoncer 8 milliards de profits.
Arrêter ce gouvernement
Alors, c’est vrai, ces luttes sont souvent isolées, mêmes si elles recueillent la plupart du temps un large soutien de l’opinion. Il y a urgence à aider, à soutenir, à développer de façon la plus unitaire possible ces résistances et de les faire converger. Il y a urgence pour une riposte généralisée, seule capable de faire reculer ce gouvernement et le patronat. Le 23 mars doit être la première étape pour ce mouvement d’ensemble ! Mais cette journée ne suffit pas ! Comme pour le Contrat Premier Embauche (CPE), il y a quelques années, seule une mobilisation, large, prolongée, déterminée peut obliger la droite à remballer sa politique. Organisons là, tous ensemble !
lundi 15 mars 2010
Bravo aux électeurs qui nous ont accordé leur confiance
En région Franche-Comté, sur fond d’identité nationale et d’islamophobie, la droite et l’extrème-droite ont su tirer leur épingle du jeu…
Nous concernant, pas de « merci » aux personnes qui nous ont accordé leur confiance…
Plutôt un « bravo ».
Bravo pour avoir choisi la voie difficile qui consiste à s’opposer à la pensée dominante, aux institutions, au racisme ambiant, sans se perdre dans les vaines promesses social-libérales. En ces temps de dépolitisation passive (abstentionnisme, fatalisme) et active (équivalence droite-gauche en terme de politique économique), il est encourageant de voir qu’il reste des personnes conscientisées.
Ces personnes ont l’indépendance et l’intelligence suffisante pour que nous ne les insultions pas en leur disant ce qu'elles ont à faire pour le deuxième tour.
Notre score en région Franche-Comté…
S’il y a bien un point sur lequel le NPA se différencie des autres partis, c’est son discours, toujours radical et sans langue de bois.
C’est donc sans détour que nous pouvons dire que les résultats des élections régionales sont décevants par rapport à ceux des européennes (6,5%) : 1/3 des électeurs se sont volatilisés.
Ce qui est notable, c’est que cet électorat n’a profité ni au front de gauche (qui se maintient à 4%), ni à Lutte ouvrière… Il semblerait donc que nous ayons été victimes du « vote utile », dernier argument de la gauche-sans-programme.
Mais plus important qu’un premier ou un deuxième tour d’élections : il faut préparer un troisième tour social ! Le 23 mars doit constituer une première étape de la convergence des luttes pour les retraites, les salaires, l'interdiction des licenciements.
Pour mémoire :
(nombre de voix en Franche-Comté)
2010 2009 2004
NPA : 13 089 21 581
FdG : 16 172 13 934 19 577 (PCF)
LO : 4 314 4 762 22 059 (LO+LCR)
vendredi 12 mars 2010
jeudi 11 février 2010
Base Intermarché : Non aux travailleurs jetables

Depuis plusieurs années, les 240 salariés de la base Intermarché de Rochefort-sur-Nenon restent vigilants pour le maintien du site. Alors que la Direction régionale est venue récemment les rassurer, la Direction nationale d’ITM (Intermarché) a annoncé lors du Comité Central d’Entreprise la réorganisation de ses entrepôts sur l’Hexagone en créant des « superbases ». Une trentaine d’hectares ont d’ailleurs été acquis proches de Belfort sur le site de l’Aéroparc, une ancienne base militaire reconvertie en zone industrielle. Mais ITM refuse de dévoiler le plan de restructuration de ces bases…
Une fois de plus, ce sont les travailleurs qui risquent d’en faire les frais en perdant leur emploi à Rochefort sur Nenon sous le regard impuissant des Collectivités Territoriales. Le représentant de la CGT déclarait dans Le Progrès du 10 février : « Tout ça passe par l’Agence Régionale de développement, sous contrôle de la Région. Nous n’acceptons pas qu’Intermarché encaisse des subventions à Belfort pour supprimer des emplois à Dole ».
Seul le contrôle des grandes entreprises de la distribution par les travailleurs pourrait empêcher qu’ils ne soient victimes de la course au profit de ces grands groupes qui se moquent de leur avenir mais aussi de la dégradation de l’environnement en multipliant la distance des trajets des camions.
Alors que l’histoire se répète, puisqu’en 1991 la délocalisation de la base était déjà envisagée, le NPA du Pays dolois apporte son soutien aux travailleurs de la base Intermarché de Rochefort-sur-Nenon pour le maintien de l’activité et de tous les emplois.

