jeudi 23 septembre 2010

Dole : 23 septembre la mobilisation ne faiblit pas


Nous sommes très nombreux à penser qu’il est aujourd’hui possible de faire reculer ce gouvernement. En 2006 le Contrat Première Embauche (CPE) avait déjà été adopté par le Parlement lorsque les manifestations successives et la mobilisation dans la rue avaient contraint Villepin, Premier ministre, à reculer et à retirer son projet.

Oui, gagner devient possible 

et ça se joue maintenant !

D’ores et déjà, des appels de structures syndicales ou intersyndicales préparent localement la reconduction. Après le 23, la lutte continue !


mardi 7 septembre 2010

7 septembre : 6000 personnes à Dole pour les retraites



C’est un nombre exceptionnel de manifestants déterminés du public et du privé qui ont sillonné pendant deux heures les rues de Dole, sous la pluie. Les militants du NPA Pays dolois ont rappelé la complicité des banques et du medef dans les contre-réformes du gouvernement en faisant une action symbolique devant une agence bancaire : ruban jaune et noir pour marquer la scène du crime où étaient tracées les silhouettes de la retraite, de la sécu et de la démocratie. De nombreux manifestants ont approuvé le message fixé sur la vitrine : 

oui de l’argent il y en a. 
A nous de décider où il va !  

samedi 4 septembre 2010

Gens du Voyage à Dole et ailleurs

Les déclarations contre l'installation des gens du voyage à Dole se sont encore multipliées cet été. Plutôt que de  renvoyer la balle dans le camp de l'Etat ou de la ville de Lons pour trouver une solution à l'absence d'aire d'accueil des gens du voyage lors de leur passage, la Mairie de Dole pourrait provisoirement équiper le terrain sur le port (sanitaires, poubelles...). En effet, les projets sur cet espace du port ne sont pas prévus à court terme. Mais il est plus facile, dans l'ambiance actuelle, de faire des déclarations sur la protection des zones commerciales proches que de s'intéresser à la santé et au bien-être élémentaire des gens du voyages.

Quant au gouvernement, il cultive la peur, l'insécurité et l'individualisme. Tout est fait pour détruire ce qui nous lie les uns aux autres, le saccage des services publics en est un premier exemple. Maintenant, avec ses lois xénophobes et racistes, il veut nous offrir des boucs émissaires. Ne nous laissons pas abuser, ne nous trompons pas d'ennemis ! Les voyous, ce sont les financiers et les multinationales qui détruisent les peuples et l'environnement pour leur seul profit. Ce sont les politiciens, au service des premiers qui nous montent les uns contre les autres et cultivent la misère et le chômage pour asseoir leur pouvoir. Ripostons par la fraternité et la solidarité entre les jeunes, les vieux, les immigrés, les salariés, les chômeurs. On a peur de ce qu'on ne connaît pas, alors apprenons à nous connaître et résistons à cette "chasse au sorcières" honteuse !

samedi 28 août 2010

LGV Branche sud : des opposants affichent leurs arguments

Une banderole est apparue ce week-end sur une pile du pont de l'autoroute à Choisey. Après les différentes annonces parues dans la presse pendant l’été, des militants affichent leurs arguments en rappelant :

- le coût du projet LGV Branche sud

- le nombre d'hectares de terres agricoles et de forêts qui seraient détruits par la construction de la LGV Branche sud

- le temps dérisoire gagné avec la LGV Branche sud sur l'itinéraire Strasbourg-Lyon par rapport à un itinéraire branche est-PLM modernisé.

vendredi 13 août 2010

Grand Dole : SPANC encore une occasion ratée

Le Grand Dole est présidé par un socialiste et son exécutif est composé majoritairement d’élus de « l’ex gauche plurielle PS/PCF/Verts » mais aussi de la droite locale. La décision votée en juin 2010 de confier la gestion du contrôle de conception et de réalisation des équipements d’assainissement non collectifs (SPANC) en Délégation de Service Public (DSP) est révélatrice du manque de conviction politique des Socialistes et du peu de poids politique de leurs alliés « de gauche ». Dans les débats, seuls des élus écologistes (Verts et NPA) sont montés au créneau pour argumenter contre la DSP quant aux élus du PCF, ils n’ont pas su, une fois de plus, profiter des débats pour montrer leurs différences. Il y avait pourtant un combat politique gagnable à mener pour la création d’une Régie. Il a été rappelé dans les débats que SPANC signifie Service Public d’Assainissement Non Collectif et que  la prise en charge par la collectivité ou par la Lyonnaise des eaux n’était pas comparable …
Des élus ruraux étaient favorables à la gestion publique et le groupe de travail mis en place sur cette question du SPANC s’était prononcé majoritairement pour une Régie. Concrètement, il s’agissait de créer un ou deux emplois afin d’assurer le diagnostic et les contrôles de réalisation et de fonctionnement des équipements ainsi que la facturation et le recouvrement  de 2350 installations à partir de janvier 2011.
Si les élus de gauche de la ville de Dole avaient mis leur poids dans la balance au moment du vote, une majorité étaient assurée. Une fois de plus, les élus socialistes ont montré leur manque de conviction pour défendre le Service Public au nom d’un « réalisme gestionnaire » aberrant lorsque que l’on constate les profits qui peuvent être générés par le SPANC.
 
Le SPANC : un enjeu financier pour les usagers et pour le privé…
En France, plus de 5 millions de foyers (soit environ 12 millions d’habitants) ne sont pas raccordés au tout à l’égoût et ont un système d’assainissement individuel. La loi impose que ces installations soient contrôlées  par les services publics de l’assainissement non collectif (compétence prise par exemple par l’Agglomération du Grand Dole). L’enquête menée par l’association CLCV (www.spanc.clcv.org) montre l’incompréhension des usagers confrontés à des différences de prix qui varient, selon les SPANC, pour le premier contrôle de la gratuité à 184 € et pour le contrôle périodique de 42 à 368 € soit un rapport de 1 à plus de 8 (prix calculés par période de 8 ans).

samedi 26 juin 2010

24 juin, plus de 4000 manifestants à Dole pour les retraites


Le projet du gouvernement est désormais connu. La retraite à 60 ans est mise à mort et l’âge légal de départ passe à 62 ans. La durée de cotisation continuera d’augmenter jusqu’à 41,5 ans en 2020. L’augmentation des cotisations des fonctionnaires équivaut purement et simplement à une baisse de salaire. Toute reconnaissance de la pénibilité est évacuée. Pour celles et ceux qui ont connu chômage, précarité et interruption de travail, l’âge pour toucher une pension sans décote est repoussé à 67 ans. Les inégalités qui frappent les femmes dont les retraites sont déjà largement inférieures à celles des hommes seront encore renforcées. Quant aux jeunes qui cumulent galère, chômage, petits boulots, la réforme Woerth-Fillon-Sarkozy leur prépare des retraites de misère. Il n’y a rien à sauver dans ce texte, rien à réécrire, il faut imposer son retrait total.

Stopper tout de suite ce gouvernement illégitime

C’est maintenant, sur le terrain des retraites que se joue le rapport de force entre une poignée de capitalistes avec un gouvernement tout à son service d’un côté et l’immense majorité de la population qui refuse de travailler plus longtemps de l’autre. L’austérité nous est déjà promise pour la rentrée. Notre défaite mettrait les classes dirigeantes en situation de force pour nous faire payer leur crise, dans la lignée de ce qui se passe actuellement dans d’autres pays européens. A l’inverse, contraindre ce gouvernement à retirer son projet de loi représenterait une première victoire qui nous donnerait l’élan pour imposer enfin un autre partage des richesses, un autre partage du travail à notre avantage.

Ce gouvernement n’a aucune légitimité pour nous imposer une régression rejetée par l’immense majorité des salarié-es. Le porte parole de la destruction de nos retraites, ministre du travail, ex-ministre du budget, E. Woerth voit son nom mêlé à des affaires liées à la fraude fiscale de Madame Bettencourt troisième fortune mondiale. Tout un symbole ! La démission d’E. Woerth s’impose !

Préparer une grève générale.

Cette journée de grève et de manifestation est une première réponse massive et catégorique au gouvernement. Une idée doit s’imposer, il est possible de gagner !

Le rendez-vous suivant ne peut pas attendre mi ou fin septembre. Pour ne pas laisser retomber la pression nous avons besoin dès maintenant d’un plan de mobilisation, d’une stratégie pour construire une grève générale, un mouvement prolongé de blocage de l’économie. Dans les entreprises, dans les syndicats, dans les collectifs unitaires, des équipes militantes se mobilisent et peuvent être présentes tout l’été, partout, pour maintenir et faire grandir un climat de mobilisation générale afin d’être prêts pour le débat parlementaire qui débutera le 6 septembre.

C’est maintenant et dans l’unité la plus large que se prépare la suite : une grève générale à la rentrée.

mercredi 2 juin 2010

Rassemblement à Dole en soutien à la Flotille de la liberté

Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée israélienne a attaqué sauvagement la Flottille pour Gaza. Il y aurait 9 morts et des dizaines de blessés parmi les 700 militants internationaux qui entendaient débarquer 10 000 tonnes d’aides à Gaza, soumise depuis plusieurs années à un blocus inhumain.
Les passagers, désarmés et non-violents, ont été les victimes d’un nouvel acte de barbarie de l’armée israélienne, perpétré dans les eaux internationales.
Révolté par cet acte de guerre, le NPA Pays dolois condamne fermement ce massacre et s’associe à l’ensemble des initiatives menée par le Réseau pour une Paix Juste au Proche Orient.
Le NPA appelle les autorités françaises et européennes à rompre tout lien avec l’Etat d’Israël pour qu’enfin cesse son impunité.

jeudi 27 mai 2010

27 mai, 2000 manifestants à Dole pour les retraites



Prendre sur les profits

pour profiter de nos retraites !


Ça y est, depuis quelques semaines, la fameuse concertation sur les retraites a débuté et le gouvernement veut tout boucler pendant l’été. Cependant, il sait que sa future contre-réforme est d’ores et déjà très impopulaire, les salariés refusant tout simplement de mourir au travail.

Mais l’offensive patronale et gouvernementale se poursuit sans cesse relayée dans les médias par l’idée que les retraites c’est un problème démographique, et qu’il faut travailler plus longtemps, idée partagée par ailleurs par certains dirigeants du PS .


Il faut l’affirmer encore une fois haut et fort :

les retraites c’est avant tout une question

de répartition des richesses et du travail.


Les moyens existent pour financer les retraites : augmenter les salaires de 300 euros nets, réduire le temps de travail pour permettre à tous et toutes de travailler, augmenter les cotisations patronales… C’est donc bel et bien un choix de société.

Face à cette attaque majeure, la riposte commence à s’organiser et c’est une bonne chose. Pour le NPA, il faut construire une mobilisation d’ampleur qui devra aller jusqu’à la grève générale seule susceptible de faire céder ce gouvernement.

Patronat et gouvernement veulent, à travers cette nouvelle attaque contre nos retraites, continuer à nous faire payer leur crise comme c’est le cas aujourd’hui en Grèce. Nous devons comme le peuple Grec leur montrer notre détermination à refuser de payer une crise dont nous ne sommes en rien responsables !