dimanche 23 février 2014

Vers une marche nationale contre la politique du gouvernement!

Communiqués communs NPA / PG et NPA / AL
Communiqué commun NPA / PG
Deux délégations du NPA et du Parti de Gauche respectivement menées par Olivier Besancenot d’une part, Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard d’autre part se sont rencontrées hier après-midi au siège du PG.
Les deux organisations ont conclu à un large accord. Il porte à la fois sur la nécessité de ne pas laisser la rue à la droite, à l’extrême-droite, aux racistes, antisémites, sexistes et homophobes de tous poils en rassemblant tous ceux qui à gauche refusent la politique du gouvernement. Car "trop c’est trop » ! Il est temps que puisse s’exprimer le ras-le-bol de gauche face à la politique pro Medef d’un gouvernement qui crée les conditions de la montée de la désorientation et de la réaction à qui il donne des gages en reculant !
Le NPA et le PG observent avec satisfaction que des préoccupations similaires surgissent de plusieurs endroits : appel d’Ensemble, l’idée de Pierre Laurent d’une initiative en avril, propositions d'action de l’ensemble du FDG. Concrètement, les deux organisations se rejoignent sur la nécessité d’une marche nationale, à Paris le même jour. Au vu du calendrier électoral et des manifestations déjà prévues dans le calendrier, dont la mobilisation syndicale du 18 mars à laquelle le NPA et le PG appellent, la date du 12 avril semble la meilleure. Les deux  partis ont insisté sur le fait que cette date est juste une proposition. Le succès de toute initiative dépendra en effet d'un appel le plus large possible réunissant responsables politiques, associatifs et syndicaux, collectifs de salariés en lutte (entreprises qui licencient ou menacées de fermeture) et équipes militantes... C’est au collectif qui les réunira que reviendra donc la charge de concrétiser cette volonté commune. Les deux organisations ont convenu d’oeuvrer en ce sens.
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Communiqué commun NPA / AL
Le NPA et Alternative Libertaire se sont rencontrés ce jeudi 20 février. Nous avons eu un échange de vue fructueux sur la situation sociale et politique, et en particulier sur les conséquences des politiques menées par le gouvernement, politiques qui alimentent, au travers de la misère sociale et du racisme, la montée de la droite et de l'extrême droite.
Nous sommes tombés d'accord sur la nécessité d'une mobilisation d'ampleur et nous nous inscrivons ensemble dans la préparation d'une initiative nationale qui pourrait être le 12 avril à Paris, associant autour du mouvement social, toutes les forces qui entendent combattre ces politiques. En particulier nos organisations.

jeudi 13 février 2014

Lettre ouverte du NPA: Pour un week end de révolte de gauche!

Lettre ouverte aux travailleuses et travailleurs, aux jeunes, aux organisations syndicales et politiques qui ne participent pas à la majorité gouvernementale, associations et militants associatifs qui combattent pour les droits sociaux et démocratiques.
ChèrEs amiEs, chèrEs camarades
Depuis les manifestations contre le mariage pour tous, la droite et l’extrême droite sont à l’offensive. Les manifestations réactionnaires se succèdent. Après le refus du mariage pour tous, c’est maintenant le rejet de la procréation médicale assistée (PMA) et la remise en cause du droit à l’avortement. Dans cette course réactionnaire, l’extrême droite fasciste est en pointe : les slogans des manifestations contre la gauche, les homosexuels, les juifs, les musulmans, rappellent de mauvais souvenirs.
Si la droite et l’extrême droite sont à l’offensive, c’est parce que Hollande et la politique du gouvernement ne cessent de leur faire des concessions dans le même temps qu’ils multiplient les attaques contre les classes populaires. Une fois encore, la droite exige le retrait de la PMA et le gouvernement capitule en rase campagne, en repoussant le débat sur la loi sur la famille qui ne prévoyait même pas la PMA
 C’est ce qui arrive quand un gouvernement de gauche fait une politique de droite. Là est le fond du problème.
Depuis qu’Hollande est au pouvoir, toute sa politique est tournée vers les marchés financiers, le patronat et la droite. Il ne cesse de faire des cadeaux au patronat au prix d’une aggravation du chômage et des inégalités, d’une dégradation des conditions de travail et de vie de la majorité de la population. Le « pacte de responsabilité » proposé au Medef en est le dernier exemple. 30 milliards d’exonérations de cotisations sociales en plus et, pire encore, la liquidation de tout un secteur de la sécurité sociale : les allocations familiales ! En prime, pour financer ces cadeaux, ils préparent 65 milliards sur 4 ans  d’économies budgétaires au détriment des services publics qui vont trinquer et cela pour le plus grand profit d’un patronnat qui licencie et précarise.
C’est un gouvernement PS-MEDEF qui va mettre en oeuvre ces nouvelles attaques contre les conditions de vie de millions de personnes, alors qu’il y a plus de 5 millions de chômeurs dans le pays ! Un gouvernement qui imite et parfois dépasse celui de Sarkozy dans l’expulsion des sans-papiers, le démantèlement des camps de Roms, l’alliance avec les bétonneurs comme à Notre-Dame-des-Landes.
Pour stopper la droite et l’extrême droite il est nécessaire de mettre un coup d’arrêt à cette politique d’austérité d’Hollande – Ayrault qui renforce le patronat et la droite et crée le terrain de l’offensive des forces réactionnaires. Il faut interdire les  licenciements, augmenter les salaires, annuler la dette, défendre la sécurité sociale, le droit au logement et les services publics !
Plus que jamais, contre les attaques réactionnaires, il faut défendre les droits sociaux et démocratiques, les droits des femmes, des homosexuels, des sans papiers. La manifestation pour la défense de l’IVG , en solidarité avec les femmes espagnoles montre la voie. Il y a urgence, il faut une révolte de gauche. Nous nous adressons à tous les travailleurs, les jeunes, les militants, les organisations, à tous ceux et à toutes celles, qui, à gauche, rejettent la droite et l’extrême droite et s’opposent à la politique du patronnat et du gouvernement. Il nous appartient de réagir, de nous rassembler pour les faire reculer, reprendre l’offensive et ne pas laisser la rue à la droite et à l’extrême droite.
Pourquoi pas un grand week-end de révolte de gauche ?
Dans cette perspective, nous proposons, à l’ensemble des organisations de la gauche politique et syndicale qui ne participent pas à la majorité gouvernementale,  aux associations qui militent pour la défense des droits sociaux et démocratiques de se rencontrer pour agir en commun.
Partout, sur nos lieux de travail ou d’études, dans nos quartiers, dans nos communes, dans  nos quartiers, dans nos communes, dans nos villes, tous ensemble, préparons la riposte, contre la droite et l’extrême droite, et pour stopper la politique du gouvernement et du Medef.
Avec nos salutations anticapitalistes
Le 06/02/2014
Olivier Besancenot, Christine Poupin, Philippe Poutou.

jeudi 6 février 2014

Manif du 6 février

Le cortège s'est rendu vers la mairie après être parti de la sous-préfecture.

Animateurs de centres de loisirs, salariés de Solvay ou de la logistique de la grande distribution, travailleurs paramédicaux et médico-sociaux... quelle que soit l'origine des manifestants, le mécontentement est le même. Celui de subir dans son quotidien les choix de ce gouvernement aux ordres du Medef (voir l'article précédent sur ce blog). 


mardi 14 janvier 2014

mercredi 16 octobre 2013

Dole : élections municipales des 23 et 30 mars 2014



Dans le cadre des prochaines élections municipales, nous inscrivons notre démarche dans la construction d’une opposition de gauche au gouvernement Ayrault, une opposition à la politique du Medef et à sa déclinaison dans les collectivités locales. Cette démarche suppose une totale indépendance vis-à-vis des listes du Parti Socialiste et de ses alliés au 1er comme au 2ème tour du scrutin. Elle imposerait aux éventuels élus municipaux de voter contre les budgets locaux qui appliqueraient et valideraient l’austérité. Une telle orientation est aujourd’hui plus que jamais indispensable pour porter les exigences du monde du travail, de la jeunesse et de tous ceux qui refusent de payer une crise qui n’est pas la leur. Nous refusons de laisser l’initiative à la droite et surtout à l’extrême droite qui espèrent profiter du discrédit du PS.

En ce qui concerne Dole, ces élections ne seront qu'un objet personnel pour le candidat de la droite qui a quitté son village pour consolider son fief et un outil de communication pour l'extrême droite, qui, quel que soit le résultat, se félicitera de son audience partout en France. Nous avons eu l'occasion d'interpeler la majorité actuelle et le Grand Dole sur des sujets locaux : subventions aux entreprises privées comme à l'aéroport de Dole-Tavaux, développement débridé des zones commerciales, disparition des terres agricoles, reprise en régie publique de l'assainissement non collectif (ce mandat était l'occasion rêvée)
Nous n'avons pas été entendus, les élus étant "victimes" de la pensée unique qui consiste à croire  que la croissance capitaliste est la seule solution...toujours plus grand, toujours plus vite!
Nous avons déjà eu localement des discussions avec d’autres forces politiques, certaines n’ont pas pu aboutir, d’autres se poursuivent. Fidèles à nos valeurs, des listes communes ne peuvent être réalisables que sur des bases clairement anticapitalistes proposant une politique en rupture avec les politiques d’austérité et avec les partis gouvernementaux qui les mettent en place localement ou nationalement.

NPA39

mardi 10 septembre 2013

Dole : la manifestation passe entre les gouttes

Près de 400 manifestants sont passés entre les averses du mardi 10 septembre pour s'opposer  à la nouvelle réforme injuste du gouvernement sur les retraites.


Mardi 27 août, à peine sorti de la pseudo concertation avec les « partenaires sociaux », Ayrault a présenté la première réforme des retraites menée par la gauche. Sur le fond une véritable réforme de droite favorisant une nouvelle fois le patronat, et qui mérite une mobilisation d'ampleur pour faire reculer ce gouvernement.

Le scénario est habile : après le catalogue intégral des catastrophes sociales annoncées par le rapport Moreau (allongement immédiat de la durée de cotisation, baisse des pensions, attaques sur les fonctionnaires…), la réforme annoncée aujourd'hui se présente « en retrait », ne retenant qu’une partie des mesures et les espaçant dans le temps.
Le gouvernement espère ainsi mieux faire passer la pilule et permettre à ses fidèles soutiens de la direction de la CFDT de crier à la « victoire du dialogue social ». Dans cette pièce de théâtre bien rodée, le patronat joue aussi son rôle : dénoncer une réforme insuffisante… tout en ayant bien du mal à cacher sa satisfaction.
Pourtant, cette réforme s'inscrit dans la droite ligne de toutes les régressions des régimes de retraite depuis 20 ans.

Hollande nous fait les poches
Le gouvernement n'a de cesse de répéter que cette réforme est une réforme de « justice sociale » en prenant appui sur les petites mesurettes (prise en compte de la pénibilité, du temps d'apprentissage...) qui cachent la forêt : une politique en faveur des entreprises, au détriment du monde du travail.
En allongeant la durée de cotisations et en les augmentant, ce sont les salariéEs et les retraitéEs qui, seuls, payeront. Concrètement, sur les 16 milliards d’euros qui doivent être financés d’ici à 2040, les salariéEs vont prendre à leur charge 5, 6 milliards d’euros via l’allongement de la durée d'activité de 41, 5 ans à 43 ans, qui va commencer en 2020 et qui s’échelonnera jusqu’en 2035. Les retraitéEs contribueront à hauteur de 2, 7 milliards. Les majorations de pension des retraitéEs qui ont eu au moins trois enfants seront fiscalisées, et les retraites seront désormais revalorisées le 1er octobre au lieu du 1er avril (sauf pour les plus petites pensions), un décalage de six mois qui pèsera sur le pouvoir d’achat de tous les retraitéEs en 2014.
Quant aux hausses de cotisations sociales, le gouvernement veut nous faire croire que les salariéEs comme les entreprises sont impactés : 3, 2 milliards d’euros pour les salariéEs sous la forme d’une hausse de 0, 3 point des cotisations retraite, échelonnées de 2014 à 2017, et la même somme pour les entreprises sous la forme d’une hausse de leurs propres cotisations retraites.... Mais tout cela n'est que foutaises puisque Ayrault s'est précipité pour promettre aux entreprises de prolonger le « choc de compétitivité » engagé l’an passé.

À la botte du Medef
Après les 20 milliards d’euros de crédit d’impôt offerts aux entreprises via l'accord dit de compétitivité, ces mêmes entreprises vont donc profiter d'une nouvelle mesure d’allègement de cotisations sociales visant à compenser les 3, 2 milliards d’euros découlant de la hausse de leurs cotisations retraites. Une réforme des retraites quasiment indolore pour les patrons.
Qui va donc compenser les 3, 2 milliards d’euros des patrons ? À l'heure actuelle, le gouvernement n’a pas encore dit précisément les modalités de cette réforme complémentaire. Mais on sait qu’il réfléchit déjà à une réforme du financement de la protection sociale : les cotisations familiales employeurs pourraient être allégées ou supprimées (petit cadeau supplémentaire de 35 milliards d'euros par an). C'est donc bien l'ensemble de notre protection sociale qui est dans le viseur du gouvernement. Mais ça ne va sans doute pas s'arrêter là au vu de la déclaration d'amour de Moscovici aux entreprises lors de l'université d'été du Medef : baisse d'impôts, du « coût du travail » et simplification administrative. Sarkozy n'aurait pas mieux dit... et fait !

Se battre jusqu'au retrait du projet
La CGT, FO, FSU et Solidaires appellent à une journée de grèves et de manifestations mardi 10 septembre. Celle-ci doit être la plus massive possible afin de constituer la première étape d'une mobilisation unitaire d'ampleur. Pour le NPA, ce projet n'est ni amendable ni discutable, il doit tout simplement être retiré.
L'argent existe pour financer les retraites sans amputer le pouvoir d'achat des salariéEs et des retraitéEs. Les milliards de la fraude fiscale, et les cadeaux fiscaux pour les plus riches, devraient être prélevés à la source sous forme d’augmentation des cotisations sociales patronales. Ainsi ils ne pourraient plus « s’évader »... Le partage du travail entre touTEs et le plein emploi garantiraient également le financement de la protection sociale : 5 millions de chômeurEs en moins, c'est 5 millions de cotisantEs en plus.
La rentrée sociale doit se faire contre cette réforme des retraites et contre celle sur la protection sociale qui suit. Faisons battre en retraite ce gouvernement !

vendredi 6 septembre 2013

Manifestation du 10 septermbre

à Dole,
place de la sous-préfecture à 10h



Retraites: Mélenchon (PG), Laurent (PCF) et Besancenot (NPA) s'associent à la manifestation du 10

PARIS, 04 sept 2013 (AFP) - Les signataires de l'appel "Ensemble, défendons nos retraites", dont Jean-Luc Mélenchon (PG), Pierre Laurent (PCF) et Olivier Besancenot (NPA), ont tenu une conférence de presse mercredi non loin de l'Elysée pour appeler à se joindre à la manifestation du 10 septembre.
"Nous récusons le point de départ du raisonnement du gouvernement. Nous ne sommes pas d'accord pour dire que le problème c'est le coût du travail", a lancé Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG). "Le problème ce n'est pas le coût de travail mais le coût du capital".
"Jamais on n'a eu un gouvernement qui se réclame de la gauche s'attaquant aux retraites", a déploré l'ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle.
"Cette réforme est une réforme qui sacrifie les jeunes générations (...) c'est une réforme qui sacrifie l'avenir, qui n'a aucune autre vision de la société que celle du Medef", a surenchéri Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. "Le gouvernement socialiste tourne le dos à cet engagement de revenir à la retraite à 60 ans," a-t-il déploré. "Tous nos efforts doivent être tendus vers le 10 septembre qui ne sera qu'une étape de la mobilisation" à venir contre la réforme des retraites, selon le chef de file des communistes.
Le socialiste Gérard Filoche, également signataire de l'appel, a exhorté François Hollande et le gouvernement à "écouter l'électorat de gauche". "La gauche doit défendre la retraite à 60 ans (...) Si nous vivons plus longtemps, c'est parce qu'il y a la retraite à 60 ans", a-t-il ajouté.
Pour Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), il "faut faire apparaître un pouvoir plus fort que celui du gouvernement, le pouvoir de la rue".
Etaient présents également présent à ce point presse sur le rond point Roosevelt (Paris VIIIe), Clémentine Autain (Fase), l'eurodéputée Karima Delli (EELV), Denis Durand (fédération des Finances CGT), Anne Féray (FSU), Catherine Lebrun (Solidaires), Emmanuel Zemmour (collectif jeunes), le Collectif féministe.
Quatre syndicats - CGT, FO, FSU, Solidaires - ont appelé à une journée de manifestations et de grèves le 10 septembre "pour ne pas laisser les propositions du Medef faire la loi" en matière de retraite. Le projet de loi du gouvernement doit être présenté le 18 septembre au Conseil des ministres.

kap/mad/nm

vendredi 7 juin 2013

Manif antifa à Lons samedi 8 juin 15h

suite à la mort du jeune militant antifasciste à Paris, un rassemblement est prévu à Lons le saunier.