dimanche 20 avril 2014

Elections au Grand Dole: UMP-PS d'une même voix


"Les tractations avaient été faites en amont" [...] 
"Nous appelons à voter pour l'ensemble des candidats proposés [par l'UMP JP Fichère]" confirmait le porte-parole des élus de gauche.
extrait du journal Le progrès

Le nouveau président du Grand Dole laissant en effet 15% des postes du bureau de l'intercommunalité aux élus PS (dont l'environnement qui n'est pas vraiment une préoccupation de la bande à Sermier...), les élus de "cette gauche" ont donc choisi de voter pour les 17 candidats UMP pour placer 3 des leurs... 
Surprenant? Non. Si les institutions politiques servaient à autre chose qu'à cela, ça se saurait.

Le progrès, 19/04/2014



mardi 15 avril 2014

Dans l'unité ou seul, "le NPA sera aux européennes"

Un article de l'AFP et quelques commentaires.

Besancenot (NPA) regrette une "fin de non-recevoir" du PCF
AFP, le 13/04/2014


Olivier Besancenot (Nouveau Parti anticapitaliste) a accusé dimanche le PCF d'avoir opposé une "fin de non-recevoir" à son offre de listes unitaires aux élections européennes.
Sur France 3, celui qui fut deux fois candidat du parti trotskiste à la présidentielle a expliqué : "On a, nous au NPA, dans la logique des municipales, envoyé un courrier unitaire pour les élections européennes".
"Pas pour entrer dans le Front de gauche", a souligné le responsable NPA, mais "adressé à Lutte Ouvrière, au PCF, au Parti de gauche, aux différentes composantes, pour leur dire : +est-ce qu'on peut se voir pour discuter ou pas, pour faire des listes d'opposition de gauche au gouvernement sur des bases internationalistes+ ?"

"Malheureusement - je dis bien malheureusement - cela a été une fin de non-recevoir à cette proposition unitaire de la part de Pierre Laurent", secrétaire national du parti communiste, a poursuivi M. Besancenot.
"Il nous a dit que ça venait un peu tard. Alors là, c'est cocasse !", a-t-il commenté.
Il s'est demandé avec "quel Front de gauche" il aurait fallu négocier il y a deux mois. "Le Front de gauche qui se présentait avec le PS ou le Front de gauche qui se présentait contre?", a dit M. Besancenot, en citant l'exemple de Paris où les mélenchonistes avaient leur championne et où les communistes étaient alliés à la PS Anne Hidalgo dès le premier tour des municipales.

Même en cas de non-accord, comme cela se profile, "il faudra qu'on continue à taper ensemble sur le même clou : le 1er mai, le pacte de responsabilité", a poursuivi Olivier Besancenot, au lendemain de la journée d'action de la gauche de la gauche contre la politique gouvernementale.
"Bien sûr que le NPA sera aux européennes", et "sera même considéré comme une liste nationale" puisque présent dans cinq régions* sur sept, a-t-il dit.

cgd/mad/fm

* dont la région Est.

à noter:  le communiqué d' "Ensemble!" (membre du front de gauche) qui plaide pour qu'un accord soit trouvé.

samedi 29 mars 2014

Manif du 29 mars 2014 pour l'hôpital de Dole


Partant de la place Barberousse, le cortège s'est rendu à la sous-préfecture où les manifestants ont "décoré" les grilles avec les copies des pétitions récoltées.

dimanche 23 mars 2014

Elections municipales 2014 à Dole

89.74%

Sans surprise, les capitalistes (droite, divers droite et "sociaux"-libéraux) remportent près de 90% des voix.

Le front de gauche (PCF) obtient 7%.

Sans faire campagne et avec pour seul programme d'infliger un carton rouge au gouvernement, les communistes antistaliniens obtiennent 3%.


à ce jeu de chaises musicales, le maire va cependant changer, le choix des électeurs s'étant porté sur un cumulard qui a, entre autres, voté les lois de destruction de l'hôpital publique et de recul de l'âge de départ en retraite.

Des heures sombres sont à craindre, notamment le programme de flicage par vidéo surveillance.

mercredi 19 mars 2014

samedi 8 mars 2014

Manif pour l'hôpital

Un millier de personnes pour la sauvegarde de l'hôpital de Dole samedi 8 mars 2014
Une lettre de licenciement de la directrice de l'Agence Régionale de Santé par les citoyens a été lue puis le cortège s'est rendu vers la sous-préfecture.
Un rendez-vous est donné tous les samedis matins jusqu'à fin mars (10h30 devant l'hôpital)

Tous les citoyens étaient les bienvenus, et des gens de tous horizons étaient présents. Mais en cette période électorale, on notera le cynisme de certains "défenseurs" de l'hôpital local: élus municipaux de l'UMP qui a mis en oeuvre la loi "Bachelot" HPST (exigence de rentabilité de l'hôpital, création des ARS...) et élus de la majorité, continuatrice de la privatisation de la santé et partisane de l'austérité.

jeudi 6 mars 2014

Municipales à Dole...


Laissant "perplexes" de nombreux habitants et employés municipaux et« Grands-dolois », l'équipe sortante (PS-EELV-PCF) a toutes les chances d'être sortie. 
Le député UMP Sermier compte reprendre la ville qui fut si longtemps aux mains de la droite. 
La tête de liste centriste en 2008 figure sur cette liste. 
C'est dans ce contexte de difficultés de la majorité sortante et d'absence de liste centriste que Jean Bordat s'est déclaré candidat et a lancé une liste "indépendante" et martèle son slogan par tous les moyens*. 
Les "courageux" qui expriment leur haine et leur bêtise préfèrent le faire en se cachant dans un isoloir plutôt que publiquement : le FN n'est pas parvenu a compléter sa liste.

Lutte ouvrière a annoncé qu'elle se présenterait à Dole.
Le "Front de Gauche" fait déjà campagne et crée du remous entre ses militants.


Et le NPA?
Certains de nos militants ont été sollicités individuellement par Lutte Ouvrière pour participer à leur liste. Cependant, à la demande d'une rencontre pour discuter du programme, il ne nous a pas été donné de réponse. 
Nous avions rencontré le Parti de Gauche (PG) dolois l'été dernier, et on peut se féliciter d'avoir pu discuter avec ses militants qui vont jusqu'à refuser de figurer sur une liste qui fusionnera (si elle parvient à atteindre les 5%) avec le « parti de droite qu'est le PS ». Mais telle n'est pas la position de la tête de liste FdG qui aura les cartes en mains au second tour et qui semble vouloir profiter de son hypothétique butin électoral du premier tour pour négocier des places pour le second. 
Pas question pour nous de s'allier aux candidats déclarés dans ces conditions ni de chercher à rajouter une liste supplémentaire.


*la tête de liste s'est faite mécène d'une "association culturelle" dont le nom fait étrangement écho au sloggan de sa liste (Wekup reveillons Dole) en lui prêtant un local.

vendredi 28 février 2014

Hôpital de Dole : urgence !




Jeudi 27 février avait lieu, à Dole, une réunion d'information sur la situation à l'hôpital de Dole, à l'initiative de la CGT.
L'hôpital de Dole a toujours été menacé, comme la plupart des hôpitaux de province...La « mode » est aux grands hôpitaux et tant pis si les malades doivent faire des kilomètres pour avoir accès aux soins. La loi Bachelot avec sa nouvelle gouvernance et la désastreuse tarification à l'acte (T2A) a transformé les hôpitaux en entreprises qui doivent être rentables.
Les conseils d'administration ont été remplacés par des conseils de surveillance qui ne peuvent plus prendre de décisions et ont juste le droit de donner un avis...ainsi, les municipalités et les représentants du personnel n'ont plus aucune prise sur les orientations prises par l'état et appliquées par son bras armé : l'agence régionale de santé (ARS).
Vous ajoutez à cela une bonne politique d'austérité qui démonte petit à petit tous les services publics et vous comprendrez, qu'à terme, l'hôpital de Dole est appelé à disparaître ou à se transformer en vague service de médecine ou en moyen séjour pour personnes âgées.

Et, cette année, L'ARS frappe un grand coup : le service de réanimation doit fermer le 1er avril 2014. C'était prévu pour le 1er juin mais le directeur de l'hôpital a décidé d'avancer la date !
Chacun sait que si on supprime le service de réanimation, on supprime par ricochet le bloc opératoire, la maternité et on transforme les urgences en centre de transfert vers Besançon ou Dijon, les « Grands Hôpitaux », qui, soit dit en passant, sont déjà bien saturés !
Mais L'ARS a la solution ! Le bloc opératoire sera transféré à la clinique de Dole...et pour que la clinique puisse s'agrandir , elle recevra une dotation de 2 millions d'euros...c'est le partenariat Public-Privé...déjà que l'IRM est privatisé à 80 % et quand l'hôpital demande de l'argent pour des travaux, on lui répond de faire un emprunt...Pas d'argent pour le public !

Jeudi soir, un collectif s'est créé pour défendre l'hôpital public. Tous les citoyens, associations et partis politiques sont les bienvenus. On peut noter, toutefois, que les partis politiques de droite n'étaient pas présents jeudi, et pour cause ce sont eux qui ont voté la loi Bachelot !

Une manifestation est prévue le 8 Mars (pour licencier la directrice de L'ARS) et une autre le 18 mars (à 10h devant l'hôpital)
Une pétition, ayant déjà récolté 1000 signatures, est à signer.


Il faut envoyer un message clair aux décideurs : L'hôpital appartient à la population et non au secteur marchand, Le bassin dolois (90 000 habitants) et toutes les communes environnantes ont besoin de soins de proximité accessibles à tous, tout le monde ne peut pas payer les dépassements d'honoraires de la clinique. Le partenariat Public-Privé s'est toujours fait au détriment du Public et ça ne peut plus durer ! Les impôts , c'est pour les services publics, pas pour faire des cadeaux aux entreprises privées.